Avis à Cath, Gaël, G et Vaness


Merci pour vos messages de soutien... Mais on a pas vos mails!
Vous pouvez nous écrire sur notre boite: debullesenbulles@yahoo.fr comme ça on pourra vous répondre!

Bamenda - Yaoundé, Cameroun - De mal en mal



Bon... On a vu de beaux paysages et on a bien galéré aussi... Le moral est mis à rude épreuve... On vous laisse lire les détails: cliquez ici ou ici pour télécharger le pdf.

Merci

Merci pour vos petits mots...

Deuil: nous avons perdu un membre de l'equipage, Zahna


Zahna, notre douce gardienne, nous a quitte a 6 ans 6 mois et 20 jours. Elle est partie très rapidement, en moins d’une semaine, perte d’appétit, perte de forme et en 3 jours, ça se précipite, elle ne se lève plus, puis ne se réveille plus. Elle est morte à Douala, sur le parking de la clinique vétérinaire.

Partis à 4 pour ce grand voyage à travers l’Afrique, la mort de Zahna est comme une grande gifle. On a perdu un membre de l’équipage (25% de l’effectif, ça fait pas mal) ! C’est dur de repartir à 3, on a perdu notre gardienne, celle qui veillait sur nous…

Le voyage avec elle a été extra et elle nous manque plus que de raison. Comment expliquer nos larmes aux Camerounais pour qui le chien n’est qu’un bien marchand ?
Nos chien sont vus par les africains comme des loups voir même des lions car, s’ils ont des chiens, le gabarit est beaucoup plus petit (10 à 20kg), alors zahna avec sa corpulence faisait sensation. Beaucoup nous ont proposé de l’acheter, j’ai fixé le prix à 1 000 000 de dollars soit 650 000 000 de F CFA !

En France c’était pour sa beauté, son calme et son obéissance que tout le monde l’aimait. Et, ici comme ailleurs, malgré sa carrure, chacun lui faisait rapidement confiance lorsqu’il la rencontrait.

Avec elle, pas besoin de laisse, de collier ou de muselière. J’ai pu l’emmener de partout dans les bars, dans les maisons où résident des chats (ou autres petites bêtes), dans quasi tous mes voyages, en train, en stop (ok, elle était petite à l’époque, après ça marchait quand même moins bien…)… Sur deux continents, de la mer au désert en passant par la neige, elle me suivait partout… Quelle vie de chien !

Elle était passionnée, comme tout bon chien qui se respecte, par les balles, les bouts de bois, les taupes à chasser (de loin, son passe-temps préféré) et, évidemment, son maître… D’autres de ses occupations favorites, étaient plus originales mais tout aussi prenante pour Zahna ; Télé-animaux par exemple : poules, chats, hamsters ou cochon, n’importe lequel faisait l’affaire, elle restait des heures à les regarder comme un bon film (… ou peut-être comme un bon repas ??) ; La pêche même si toutes ses tentatives ont été, il faut l’avouer, infructueuses, elle ne se lassait pas !

Bref depuis plus de 6 ans, Zahna m’a accompagné dans les meilleurs moments comme les plus durs jusqu’ à aujourd’hui. On se connaissait plus que bien, j’ai perdu ma compagne de route. Tu vas me manquer, tu vas nous manquer, tu nous manque déjà…

Un petit diaporama en sa mémoire, de la première à la dernière photo d’elle. C’est peu de chose mais tout ce qui nous reste pour le souvenir de cette chienne si belle, si douce… Une bonne fainéante et aussi une bonne pâte :

Cameroun - WWOOF autour de Bamenda


Enfin, une nouvelle étape de notre voyage, les fermes du WWOOFing... Tout se présente bien différemment de ce que nous avions prévu!
Un petit document pour tout vous expliquer comme d'habitude (cliquez ici ou Download (997 KB)) et en images:

Cameroun - Retour à Sabga Hill


Quand la mécanique dure plus longtemps que prévue…

Entre malaria et WWOOF, une petite semaine mécanique, rando et autre réjouissances.

La mécanique pour remplacer la dernière lame, cassée avant notre arrivée à Bamenda.

La rando pour fêter l’anniversaire de Yac’ et notre nouvelle santé. Une journée de marche sur les plateaux rocheux, grand beau temps, paysages splendides…

Autres réjouissances comme une belle rencontre avec Aliyu, 13 ans, un môme du village qui passe plusieurs jours avec nous, ou, moins bonne nouvelle, on nous a explosé la lunette arrière du 4x4 pendant notre absence… Par chance, rien ne manque dans le véhicule !

Sans commentaire et en images :

Desole, les dernieres editions sont sans accent car nous avons change de clavier, zone anglophone oblige!

Cameroun: Bamenda - Crise de malaria et convalescence de luxe


Le palu... on savait qu'on l'aurait mais on savait pas que c'etait aussi dur a vivre... En plus, on a ete vraiment surpris car nous n'avons eu presqu'aucun moustique jusque la, mais malheureusement un seul suffit... Bref, c'etait vraiment pas drole mais au moins, on a passer le pire de ce cote la, car la premiere crise est apparemment toujours la pire! L'occasion de tester l'hopital africain et notre assurance francaise, toute une histoire... On a comme toujours eu de la chance dans notre malheur en rencontrant la famille Mancho! On vous laisse decouvrir tout ca en cliquant ici ou Download (225 KB)


Cameroun: Ngaoundere - Bamenda - La valse des lames


Bon, sur ce trajet, beaucoup de casse car la route s'avere etre une piste en piteux etat... Les lames d'amortisseur ne resistent pas, car nous sommes, rappelons le, un peu surcharges! On prend donc notre mal en patience et on savoure le paysage! Pour les details cliquez ici ou Download (998 KB)

Cameroun: Waza - Ngaoundere - Du desert a la foret


Changement radical de climat et de paysage en quelques centaines de kms, c'etait tres surprenant car nous ne nous y attendions absoluement pas... Toujours pareil pour plus de detail cliquez ici ou sur Download (538 KB)

Pour la meme en images, un petit diaporama:


Cameroun - Parc de Waza - Des animaux plein la vue!



Le 10 mai, nous atteignons enfin le Cameroun !! Changement radicale d’ambiance par rapport au Nigeria ! Ici, les formalités douanières sont cools et en plus nous ne payons pas de visas (c’est une sacré bonne surprise car d’après nos renseignements, nous en avions pour près de 100 euros chacun). D’ailleurs par la suite, il n’y a aucun contrôle policier pour les touristes, ça ne nous était pas arrivé depuis le Burkina ! Ce qui est rigolo, c’est que, de loin, ils nous prennent pour un taxi brousse… Du coup, ils nous arrêtent à chaque fois et nous laissent repartir après quelques salutations d’usage !

Nous fêtons notre arrivée aussi loin, sains et saufs, en nous offrant des boissons fraîches et notre premier ananas africain, un vrai délice ! Tout le monde hallucine sur notre périple !
Après encore 50 km de piste impraticable, nous retrouvons le goudron. Nous nous arrêtons à Waza, petite ville au pied de 2 collines de cailloux granitiques, perdues toutes seules au milieu de la platitude des grandes plaines… C’est un mystère géologique à nos yeux !

Nous décidons de visiter le parc national de Waza, nous dormons donc sur place pour être prêt à l’aube, du coup, nous avons la chance d’échanger quelques mots avec les 2 chercheurs hollandais qui travaillent depuis 6 ans sur la conservation des lions et des rapaces (plus de 45 espèces dans le parc !). Ils nous font part de leurs inquiétudes, la population de lions diminue dramatiquement, ils étaient encore une quarantaine il y a 10 ans, on en compte moins de 20 aujourd’hui. Victimes de leur seul prédateur : l’homme… La gestion inadaptée du parc - devenue déplorable depuis 2 ans, à cause d’un conservateur apparemment corrompu - semble en être la cause !

A 6h du mat’, c’est parti : phacochères, girafes, antilopes, gazelles, chacals, autruches et une multitude d’oiseaux (échassiers en tout genre, rapaces divers et variés…), nous nous en mettent plein la vue ! Quelle splendeur ! Comme nous avons beaucoup de chance, nous approchons même, à quelques mètres, une lionne et ses 3 lionceaux que nous avons dérangés alors qu’ils se reposaient à l’ombre d’un buisson.

On vous laisse découvrir les merveilles du parc de Waza en image… (On se la pète grave grave grave !)


Nigeria - 300 km de galère policière!


Le 10 mai à 6 heures du matin, nous commençons les formalités à la frontière du Nigeria, jusque là tout va bien. Nous appréhendions beaucoup la courte traversée (par Maidiguri) de ce pays réputé comme très instable (en plus le président est mort il y a quelques jours). Nous nous en sommes sortis sains et saufs mais ce fût 300 km de galère policière en anglais ! 12 heures pour traverser et encore, nous n’avons pas accomplis l’intégralité des formalités douanières !

La route est bonne sauf les 50 km de no man’s land autour des frontières (en venant du Niger comme en entrant au Cameroun) que l’on traverse sur une piste très mal tracée à l’entrée et complètement défoncée à la sortie !

Des policiers ou agents de l’immigration, cowboys des temps modernes, nous arrêtent tout au long de la journée. Au départ, nous jouons le jeu et prenons le temps de leur expliquer ce qu’est un touriste… A la fin, nous nous arrêtons à peine pour leur dire que nous n’avons pas le temps de discuter car nous devons arriver au Cameroun avant la nuit !

Tous sont très fiers de leur pays et semblent ignorer la réputation désastreuse du Nigéria ! La corruption atteint des sommets dans ce pays qui, malgré ses ressources pétrolières, ne semble pas plus riche que ses voisins. Beaucoup de policiers nous demandent carrément « ce que nous avons préparés pour eux ». Nous ne donnons, au total, que 2 paquets de dolipranes pour accélérer les procédures, mais certains véhicules passent en tendant une liasse de billets aux agents. Nous assistons également à l’humiliation d’un conducteur (sans doute peu coopérant) contraint par la force à faire des exercices physiques en plein cagnard.

Nous sommes rapidement dégoutés de ce pays et nous n’avons plus qu’un souhait, en sortir le plus vite possible !

Lonore s’engueule même avec 2 policiers lors d’un contrôle où ils veulent nous coller une amende pour défaut de ceinture et savoir si nous avons un extincteur… Elle leur hurle que tout ce qu’ils veulent c’est de l’argent, que c’est comme ça dans tout le pays et qu’ils devraient avoir honte de leurs méthodes… Ils rigolent, nous rendent nos papiers et nous repartons sans payer !

Nous sortons du pays à la tombée de la nuit, le douanier de sortie est un peu moins con que les autres et ne s’offusque pas de l’absence de carnet de douane pour la voiture…

Nous quittons, soulagé, notre premier pays anglophone pour découvrir des camerounais souriants, accueillants et francophones !

Niger - Un détour agréablement surprenant



Le Niger, on ne devait pas y passer mais finalement on ne regrette vraiment pas. Cliquez ici pour les détails ou Download (508K).

Burkina - Les joies de la mécanique


Notre traversée du Burkina fût malheureusement brève mais ponctuée de petits soucis mécaniques... Pour toute l'histoire cliquez ici ou Download (212K))

Mali: De l'office du Niger au Pays Dogon



La dernière étape au Mali, nous la mettons en ligne un peu en retard... désolé! Nous avons fait le détour par la plaine rizicole du fleuve Niger et par l'incontournable pays Dogon, extra-touristique! On vous laisse découvrir tout ça en image et en texte (cliquez ici ou Download (171K))



Siby, Mali - Escalade à Kamadjan



Nous ne regrettons pas notre détour par Siby, à 40 km de Bamako. Notre timing étant ce qu’il est (mon visa arrive à expiration), nous n’avons pu y rester que deux jours mais le massif du Mandé mérite qu’on s’y attarde… Avis aux amoureux de la nature, des falaises et des mangues!

Nous passons le dimanche 18 avril avec 3 gamins qui jouent les apprentis guides. Après avoir partagé notre repas aux saveurs très françaises (ça manque de piment à leur goût), ils nous mènent en chantant et en jouant jusqu’au sommet de l’arche de Kamadjan. En échange, ils sont tout contents de pouvoir faire de l’escalade… Pour deux d’entre eux c’est la toute première fois!

Grâce à notre maison ambulante nous avons la chance de pouvoir dormir au pied du site… Nous en profitons donc pleinement le lendemain par un temps couvert idéal pour ne pas se brûler les doigts!

Voici le site du site développé par une ONG et tenus des moniteurs d'escalade maliens: http://escaladesiby.ifrance.com

On vous laisse découvrir ça en images :

Bamako, Mali - La chaleur urbaine



10 jours à la capitale, ce fût long (trop long). Pour plus de détails cliquez ici (ou ici: Download (155K)).
Info générale, question bronzage, faut pas trop se fier aux apparences, on perd 2 semaines de soleil à chaque lavage (et pourtant on se lave tous les jours)... La poussière est un fléau ici!

De Kayes à Bamako - Sous le signe de la mangue


Pour nous rendre à Bamako (capitale du Mali), nous avons évidemment emprunté l'itinéraire touristique plutôt que la nationale payante et encore une fois nous ne regrettons rien!! On vous laisse découvrir notre remontée du fleuve en cliquant ici (ou Download (918K)).




De la Mauritanie au Mali - Notre première piste



Nous sommes aujourd'hui à Kayes au Mali, ce fût un sacré périple pour y arriver. Pour découvrir nos dernières aventures, cliquez ici.
(pour un document de meilleur qualité, cliquez sur Download (340K))

Mauritanie - les mille et un déserts



Le 22 mars à 11h30, après 3 heures de procédures douanières pour sortir du Maroc, nous traversons, à l’heure de pointe, le fameux no man’s land qui nous sépare de la Mauritanie … RAS donc, tout s’est passé pour le mieux mais ce coin de terre qui n’appartient à personne est tout de même impressionnant. Des semi-remorques passent tant bien que mal sur cette esquisse de piste entre bancs de sables et carcasses de voitures… On se demande ce qu’elles font là.

Encore 1 heure de « dou-âneries » à l’arrivée et nous voici enfin dans notre deuxième pays d’Afrique : la Mauritanie. Nous traversons le pays à toute vitesse (à peine 3 jours), avec les 60 km/h de moyenne de notre bolide : on roule beaucoup, on mange peu, on dort chaudement mais on profite quand même du paysage pour faire des tas de photos.


Notre vision de ce pays entre Maghreb et Afrique noire se résume à 1000 et un déserts aperçus par une température de 40 °C à l’ombre, la fraîcheur nocturne est appréciable avec 30°C seulement ! On voulait l’été et bien on vous l’annonce officiellement, on l’a trouvé.

Quelques différences notoires avec le Maroc : les peaux sont plus foncées, les vêtements et les habitations plus colorés et les carrosseries laissées à l’abandon.

La route est balisée de cadavres de véhicules et d’animaux (1 par km en moyenne sur toute la traversée !!!) et ponctuée par les barrages de policiers qui nous demandent une fiche de renseignements à chaque fois (qu’ils ne regardent souvent même pas) et tapent un brin de causette quand le cœur leur en dit… Par contre, pas de bakchich sauf deux livres que nous offrons volontiers.

Nous croisons également sur la route de nombreux animaux domestiques vivants dont il faut se méfier, surtout la nuit…

Nous traversons des paysages variés qui n’ont comme point commun que la pénurie d’eau, le Sahara nous paraît, contre toute attente, aussi diversifié qu’une traversée de la France. Nous goutons le lait de chamelle, un peu fort à notre goût.

Encore un pays que l’on aimerait découvrir, en particulier la région rocheuse avant Kiffa, mais ce n’est pas la saison, la chaleur est insoutenable…

Arrivée à Kiffa, après un épisode épique avec le 4x4 dans les rues étroites de la ville, nous prenons innocemment la route du Mali par Kankossan…

Maroc - de la verdure au désert



Pour le récit de notre traversée du Maroc avec plein de détails et quelques photos cliquez ici.

(après ça, pour avoir un document de meilleure qualité, n'hésitez pas à le télécharger en cliquant sur Download (436K))

Sinon, en bref et en images :

Traversée de l’Espagne



Bon ben la côte espagnole, c’est pas terrible… Les immeubles et les industries s’entassent de la Costa Brava à la Costa del Sol, heureusement qu’il y a les oranges et les arbres en fleurs pour nous soutenir…

Moment magique, levé de soleil depuis le rocher de Gibraltar... (Déjà levés? Non, pas encore couchés!)

Et puis c’est parti pour les bêtises… Escalade périlleuse au sommet du rocher, descente non moins perilleuse en 4x4 dans les micro-ruelles ultra-pentues du quartier populaire (les petites vitesses de ce véhicule s’avèrent déjà indispensables !!!)… Adrénaline quand tu nous tiens!

Le sud du sud de l’Europe est atteint, on aperçoit le prochain continent à l’horizon !

Reportage éclair, en images, de notre traversée hispanique:



Gibraltar







Allô, maman?...

Je te jure, pourtant on a roulé plein sud pendant 2 jours...

Cette nuit, je laisse Lonore au volant, et ce matin, quand j’me reveille, il y a des douaniers. Jusque là tout va bien...

Et maintenant j’me retrouve à manger du fish and chips, il n'y a pas de tapas et encore moins de tajines ! Elle m'a dit qu'on était en Angleterre!!

J’comprends plus rien.


CA Y EST.... ENFIN LE GRAND DEPART!



après juste quelques jours ( 3 semaines c'est si peu...) de retard, nous voilà partis!

On est fin prêt, avec 8 pneus et 5 malles blindées sur le toit, si, si vous comptez bien, ça fait 12 pneus au total...

Le véhicule fait 2m70 de hauteur et les lames d'amortisseurs se sont affaissées de plus de 10 cm!!!





Nous voilà à Sète pour prendre le bateau mais finalement, au vue des tarifs, on opte pour la traversée de l'Espagne par la route.